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Découvrir JC

Portrait de JC, praticien en Neuro-Constellations

Quelque chose d’autre est possible

« Si un fait intérieur n’est pas rendu conscient, il se présente de l’extérieur, comme destin. »

Carl Gustav Jung — Aïon

Cette phrase m’accompagne profondément. Elle rejoint ce que mon propre parcours m’a appris : tant que certaines transmissions, blessures, injonctions ou schémas agissent à notre insu, nous pouvons avoir l’impression de subir notre vie.

Les rendre visibles ne change pas tout d’un coup. Mais cela peut ouvrir un espace nouveau : celui du choix.

Je crois profondément qu’il est possible de ne plus seulement vivre ce que nous avons reçu, appris ou parfois subi. Il est possible de rencontrer ce qui agit en nous, de retrouver davantage de liberté et, progressivement, de devenir plus pleinement soi.

Un chemin commencé très tôt

J’ai découvert le magnétisme vers l’âge de 12 ans, presque sans savoir ce que je faisais. Une personne venait de tomber lourdement et de se fracturer les chevilles. J’ai tenté de l’aider spontanément. Cette expérience a ouvert une porte que j’ai ensuite laissée plus ou moins de côté pendant plusieurs années.

À partir de 1989, j’ai recommencé à accompagner ponctuellement certaines personnes, de manière très confidentielle.

En parallèle, ma vie était profondément liée à la musique. J’ai commencé le solfège à 4 ans et le violon à 5 ans. Je suis devenu violoniste professionnel et musicien d’orchestre, jusqu’à ce qu’un accident mette fin à cette carrière.

J’ai ensuite beaucoup travaillé dans le domaine vocal, puis comme DUMISTE, musicien intervenant, dans la fonction publique territoriale.

Approfondir et comprendre

En 2003, quelque chose s’est imposé plus clairement.

Un médecin hors norme, qui avait beaucoup compté pour moi et qui m’avait en quelque sorte initié en répondant à mes questions au fil de nos entretiens, approchait de la retraite. Je réalisais notamment que mes enfants ne pourraient bientôt plus bénéficier de ses soins.

Dans le même temps, je ressentais de plus en plus fortement que je devais aller plus loin dans cette voie.

Je me suis alors formé à la médecine traditionnelle chinoise et j’ai également exploré la kinésiologie et l’hypnose.

En 2009, j’ai ouvert un cabinet de médecine traditionnelle chinoise, parallèlement à mon activité salariée.

Une rupture et un nouveau départ

Entre 2007 et janvier 2010, j’ai traversé une période de maladie extrêmement difficile, jusqu’à vivre à l’hôpital une expérience aux frontières de la mort.

J’en suis revenu avec une conviction intérieure très forte : si je choisissais de vivre et de guérir, certaines choses devaient profondément changer.

Ma convalescence a été ardue. J’ai compris que mon environnement familial de l’époque n’était plus compatible avec ce chemin. J’ai fait le choix de partir et de divorcer.

En juillet 2010, j’ai quitté cette vie, trouvé rapidement un nouveau local pour mon cabinet et, depuis, je n’ai jamais cessé mon activité de praticien.

Devenir davantage soi

La méditation faisait déjà partie de ma vie depuis l’adolescence, autour de mes 15 ans.

En 2011, après ma rencontre avec Natacha, elle m’a amené à découvrir le yoga tibétain. Je l’ai surtout vécu comme une pratique personnelle, notamment au travers de sessions individuelles qui m’ont permis un profond travail intérieur et des prises de conscience importantes.

C’est à cette période que j’ai commencé à devenir davantage moi-même, plutôt que le résultat de ce que l’on m’avait toujours dit qu’il fallait que je sois.

Ressentir avant de savoir

Mon rapport au chamanisme est plus difficile à dater. J’y ai été attiré très tôt : je collectionnais déjà des images de guérisseurs et de sorciers Amérindiens ou Mongols.

Plus tard, certaines choses ont commencé à apparaître spontanément pendant les soins.

Je ressens beaucoup plus que je ne vois.

Sensations corporelles, informations intuitives, perception de présences, gestes qui s’imposent : il m’est arrivé de pratiquer certains soins avant même de savoir à quoi ils correspondaient. La compréhension est parfois venue après la mise en pratique.

J’ai ensuite approfondi ces expériences en me formant auprès de différentes personnes, en France et à l’étranger.

Au fil des années, la radiesthésie, avec différents pendules, ainsi que le tarot sont également devenus des outils précieux dans ma pratique.

Des constellations aux Neuro-Constellations

Natacha s’est d’abord formée au système relationnel, à la psychogénéalogie puis aux constellations familiales.

De mon côté, je connaissais déjà intuitivement et expérientiellement le poids des transmissions familiales, transgénérationnelles ou de ce que je pouvais alors lire sous l’angle karmique.

Dans mon propre cheminement, j’ai participé à des stages pour hommes où les constellations étaient l’outil principal de travail.

J’y ai reconnu leur puissance, mais aussi quelque chose qui me questionnait : certaines transformations semblaient profondes sur le moment, puis d’anciens schémas revenaient.

Je ne savais pas encore clairement pourquoi et je ne suis pas retourné vers les constellations de type Bert Hellinger.

Natacha et moi avions envisagé de suivre ensemble une formation en constellations, mais cela n’a pas été possible. Elle connaissait déjà le travail d’Éric Laudière. Nous avons alors décidé que je suivrais sa formation intensive.

Entre 2025 et 2026, j’ai suivi quatre sessions d’une semaine couvrant les deux niveaux :

Formation Neuroconstelleur d’excellence

Master en Neuroconstellations

Je suis actuellement engagé dans le cursus de certification de l’Académie des Systèmes Interpersonnels (ASIP), avec six mois de supervision, un suivi mensuel et la transmission de comptes rendus de constellations que j’ai menées.

Le chaînon qui me manquait

C’est au cours de cette formation que j’ai découvert de façon structurée les neurosciences appliquées à l’accompagnement, le travail avec le système nerveux autonome, la théorie polyvagale et les travaux de différents auteurs autour du corps, de la régulation et de la sécurité.

Beaucoup de choses que j’avais ressenties intuitivement pendant des années ont alors commencé à prendre sens.

Pourquoi une prise de conscience forte ne suffit-elle pas toujours ? Pourquoi certains changements ne s’installent-ils pas durablement ? Pourquoi aller trop vite ou trop loin peut-il parfois remettre en route les anciens mécanismes de protection ?

Cela a profondément transformé ma manière de mener une constellation : rythme plus ajusté, attention aux signes de dérégulation, retour au corps, recherche de sécurité avant d’aller plus loin, moindre recherche de catharsis, respect de la fenêtre de tolérance et attention portée à l’intégration.

Le groupe fait partie du travail

En Neuro-Constellations, tout le monde est impliqué.

Le travail ne se limite pas à la personne constellée. Le groupe n’est pas un simple public : il constitue une ressource vivante du processus.

Les participants, les représentants, les ressentis qui émergent et la présence collective participent au travail et peuvent soutenir la régulation et l’intégration.

Une pratique intégrative

Aujourd’hui, je ne compartimente pas mes pratiques.

Il n’y a pas un moment où je serais « magnétiseur », puis un autre où je travaillerais en médecine traditionnelle chinoise, en chamanisme ou avec le tarot. Toutes ces expériences se sont intégrées dans une même manière d’accompagner.

Je ne cherche pas à appliquer une technique prédéfinie.

Je m’appuie à la fois sur la demande de la personne, mon ressenti, l’observation de son corps et de son système nerveux, ainsi que sur ses réponses corporelles.

Ce dialogue permanent oriente le travail et permet d’ajuster ce qui est proposé au fur et à mesure.

L’outil n’est jamais le but.
C’est la personne qui reste au centre.

Rester libre

Il existe un principe auquel je tiens particulièrement :

Je ne prends jamais la responsabilité d’une personne à sa place.

Chacun reste responsable de lui-même, de ses décisions, de son rythme et de son parcours.

Je ne cherche pas non plus à créer de dépendance. Si un nouveau rendez-vous me semble pertinent, je peux le proposer.

La personne reste totalement libre de prendre rendez-vous immédiatement, de me recontacter plus tard ou de ne pas revenir.

Pour moi, cette liberté fait partie intégrante de l’accompagnement.

Accompagner aussi pendant la maladie

J’accompagne également des personnes qui traversent un cancer, quels que soient les traitements médicaux qu’elles suivent.

Je ne pars pas d’un protocole prédéfini : je travaille avec ce dont la personne a besoin à ce moment-là.

Cet accompagnement est complémentaire. Il ne traite pas le cancer et ne se substitue jamais au diagnostic, aux traitements ni au suivi des professionnels de santé.

JC & Nat

Avec Natacha, nous nous complétons naturellement. Il n’y a pas de lutte de pouvoir ni de rôle figé.

La conduite d’une constellation peut être partagée, alterner naturellement entre nous au cours d’une même constellation ou être portée davantage par l’un de nous à certains moments.

L’autre reste pleinement engagé, disponible au groupe et attentif à ce qui se joue.

Nous veillons ensemble, constamment, à la sécurité affective, émotionnelle et physique de chacun.

Nos sensibilités et nos énergies sont différentes et complémentaires, un peu comme le yin et le yang.

C’est de cette complémentarité qu’est née notre manière de proposer aujourd’hui Les Neuro-Constell’ de JC & Nat.

Quelque chose d’autre peut devenir possible

Une grande partie de mon propre parcours a consisté à reconnaître ce qui ne m’appartenait pas vraiment : ce qui avait été appris, transmis, hérité ou imposé.

Puis à découvrir qu’il était possible de faire autrement.

Ce que nous avons vécu nous construit, mais n’a pas nécessairement à décider indéfiniment de ce que nous serons.

Lorsque certains mécanismes deviennent visibles, lorsque le corps retrouve suffisamment de sécurité et que nous pouvons rencontrer autrement ce qui se répétait jusque-là, quelque chose d’autre peut devenir possible.

Pas devenir quelqu’un d’autre.

Devenir davantage soi.