Offre promotionnelle 70 € le week-end Jusqu’au 31 décembre 2026

Découvrir Nat

« Si nous pouvions nous changer nous-mêmes, les tendances du monde changeraient aussi. »

— Mahatma Gandhi, traduction de l’anglais¹

Découvrir Nat, c’est découvrir un parcours fait de rencontres, d’expériences et de transformations, qui ont peu à peu façonné sa manière d’accompagner aujourd’hui.

Nat, co-animatrice des Neuro-Constell' de JC & Nat

On me décrit souvent comme une « force tranquille ». Ces mots me touchent, parce qu’ils disent quelque chose de la femme que je suis devenue, au fil d’un chemin qui n’a pas toujours été doux.

J’ai traversé des expériences profondément éprouvantes. Avec le temps et le travail sur moi, j’ai peu à peu trouvé une manière d’habiter ma sensibilité avec davantage de paix. La transformation et la résilience ont ainsi pris une place essentielle dans ma vie. Elles se retrouvent aujourd’hui dans ma façon d’être auprès des autres : avec de la douceur, de la profondeur, et le respect du temps dont chacun a besoin.

C’est un peu de ce chemin que j’ai envie de partager avec vous ici. Il commence bien avant mon cabinet, dans le quotidien de mon enfance.

Prendre soin des autres a toujours fait partie de ma vie. Bien avant de savoir quel métier j’exercerais, cette envie était déjà là, dans les gestes simples de mon enfance : donner à manger aux animaux pendant que mon père trayait, accompagner mon oncle à la traite, participer aux soins. J’ai grandi dans une famille de paysans, et c’est auprès des bêtes que cette attention a d’abord trouvé sa place.

Autour de moi, on m’imaginait vétérinaire. Je ne me reconnaissais pourtant ni dans ce métier ni dans celui d’infirmière. Je savais simplement que je prendrais soin des autres, sans encore savoir comment.

Il m’a fallu du temps pour trouver ma voie. J’ai suivi des études que j’ai financées moi-même, jusqu’au niveau BTS, puis travaillé dans un laboratoire d’analyses, dans le domaine de l’hygiène alimentaire. Il y a eu aussi mes deux enfants, la vie de famille et une expérience de supérette. Des années pendant lesquelles je cherchais encore une activité où je puisse me sentir pleinement à ma place.

Et puis, peu à peu, la médecine chinoise est entrée dans ma vie.

Trouver un endroit où se sentir chez soi

Dans mon école, j’ai d’abord trouvé quelque chose dont j’avais profondément besoin : un cadre rassurant, des cours, des cahiers, le plaisir d’apprendre. J’y ai été bien accueillie. Au contact de personnes qui, elles aussi, traversaient des changements, j’ai commencé à découvrir d’autres façons de vivre et de regarder le monde.

Après trois années d’apprentissage de l’acupuncture, je suis partie en stage à Pékin. J’avais 29 ans et je voyageais pour la première fois hors d’Europe. Je me souviens encore de mon pied gauche se posant sur le sol chinois. Ce qui m’est revenu si fortement, à cet instant, c’est un sentiment que je ne connaissais pas : j’étais chez moi.

Tout était nouveau, et pourtant rien ne me semblait étranger. Je me sentais à l’aise, en sécurité. Auprès des praticiens, j’observais, j’apprenais, je participais. Je garde de cette période le souvenir d’une transmission vécue dans les gestes et la présence, autant que dans les explications.

Je suis rentrée avec une confiance nouvelle dans ce que je faisais, et je me suis installée en cabinet. Les personnes sont venues rapidement : au bout de quatre mois, j’avais quinze jours d’attente et mon activité couvrait ses charges. Ce début m’a permis de poursuivre mon chemin et mes études.

J’ai alors consacré deux années à la pharmacopée et au tuina, puis deux autres à une formation supérieure en acupuncture. Sept années d’études en médecine chinoise, au total. Aujourd’hui encore, elle me nourrit et reste au cœur de ma pratique. J’aime comprendre, approfondir, découvrir ; je suis une éternelle étudiante.

Apprendre à accueillir, les autres et soi-même

En vingt ans de cabinet, les rencontres m’ont beaucoup appris sur la condition humaine. À travers les histoires confiées, j’ai donné de plus en plus de place à l’écoute des émotions, à ce qui se vit parfois difficilement et à ce qui cherche ses mots.

Cette curiosité m’a amenée à approfondir la psychogénéalogie, à étudier les travaux de Moussa Nabati et à me former à l’approche relationnelle de Jacques Salomé. La méditation et le yoga m’accompagnent également depuis longtemps.

Ma sensibilité fait partie de cette histoire. Elle n’a pas toujours été facile à vivre. À mes débuts, la blouse et le cadre du cabinet m’aidaient à la préserver tout en me permettant d’aller vers les autres. Avec le temps, j’ai appris à mieux la connaître et à lui laisser une place dans mon accompagnement.

Il y a aussi ma vie spirituelle, mon intérêt pour l’astrologie, le tarot, l’angeologie et cette attention à ce que je ressens et perçois. L’intuition peut se présenter chez moi sous la forme de mots qui viennent spontanément. Je les accueille comme des pistes possibles, que la personne reste libre d’explorer ou de laisser de côté. Son histoire lui appartient, tout comme ses choix et son rythme.

La douceur d’une présence

Je suis venue aux constellations d’abord pour moi, dans une période difficile de ma vie. J’avais besoin de prendre le temps de découvrir cette approche et de me sentir accompagnée avec sérieux et respect.

Ces expériences ont peu à peu fait naître l’envie de me former. Avec les Neuro-Constellations, mises au point par Éric Laudière, je souhaitais approfondir l’approche psychocorporelle et trouver une structure pour accompagner en groupe.

J’aime cet élan qui se partage lorsque plusieurs personnes se réunissent avec l’envie de faire évoluer quelque chose dans leur vie. Chacune arrive avec son histoire, sa sensibilité, ses hésitations aussi. Pour moi, l’essentiel est de lui laisser la place d’avancer à son rythme.

Cela passe par le regard, la posture et, surtout, l’écoute. Reconnaître ce que la personne est en train de vivre, accueillir son émotion, être là avec douceur. Il n’est pas toujours nécessaire de trouver des mots. La présence, ce n’est pas forcément parler, l’important c’est sentir. Personne n’oublie ce qu’on nous fait sentir.

Ce que nous partageons, Jean-Christophe et moi

Avec Jean-Christophe, nous apportons deux sensibilités différentes. La médecine chinoise m’a rendue très attentive à l’équilibre et l’harmonie du yin et du yang, et c’est aussi de cette manière que je ressens notre complémentarité. Selon ce qui se présente, la présence de l’un ou de l’autre vient soutenir l’accompagnement.

Nous partageons également notre vie. Au fil des années, nous avons construit un équilibre et continué à cheminer ensemble. Cette expérience de la relation, notre envie d’apprendre et ce que chacun a découvert dans sa propre pratique nourrissent aujourd’hui notre travail à deux.

Pouvoir partager cette richesse à travers les Neuro-Constellations compte beaucoup pour moi. J’y retrouve mon goût de la profondeur, de la douceur et de l’harmonie.

Et puis, il y a la vie qui danse

Pour me ressourcer, il y a surtout la danse et la musique. Elles m’accompagnent le matin, pour la bonne humeur et « l’entretien de la bête » ! Elles m’aident aussi à respirer, à m’exprimer, à laisser passer un moment difficile ou à terminer la journée. Elles me permettent, tout simplement, de sentir la vie.

J’aime aussi l’eau, le dessin, la poterie et les moments avec mon chien Norbert, qui nous accompagne pendant les constellations. Tout cela fait partie de moi, autant que mon goût d’apprendre et d’accompagner.

Si vous hésitez à venir nous rencontrer, nous pouvons commencer simplement par un échange. La peur de se dévoiler ou de se sentir débordé, je la connais aussi. Prendre le temps de savoir à qui l’on s’adresse me paraît naturel.

Un appel ou un SMS peut permettre de poser vos premières questions, sans avoir à raconter toute votre histoire. Nous pourrons faire connaissance, et vous pourrez voir comment vous vous sentez dans cet échange, avant de choisir la suite.

⸻

¹ Source de la citation : Walk with Gandhi, p. 35 (page 37 du PDF), disponible sur mkgandhi.org (https://www.mkgandhi.org/ebks/Walk-with-Gandhi.pdf). Traduction française réalisée pour cette page.